




On refond à partir de ce qui existe déjà : vos positions Google, vos contenus qui rapportent, votre historique. Vous changez de site, pas de référencement.

On les entend à chaque premier échange, presque dans les mêmes mots. Si vous vous reconnaissez dans l'une des trois, la question n'est plus de savoir s'il faut refondre, mais quand.
Votre entreprise a grandi, votre offre a changé, vos clients aussi. Le site, lui, n'a pas bougé. Il raconte une entreprise qui n'existe plus.
Ni appels, ni demandes, ni devis. Un site qui ne produit rien est une charge. Une refonte réussie se mesure aux demandes qu'elle génère.
L'agence ne répond plus, stagiaire parti, accès perdus. Chaque modification devient une expédition. Un site inaccessible est un site mort.
Toutes vos anciennes adresses sont redirigées vers les nouvelles en 301, systématiquement, sans exception et sans page oubliée. Le plan est écrit, vérifié ligne à ligne, et il vous est remis.
Les pages qui rapportent du trafic sont identifiées avant de toucher au site, puis conservées. On ne supprime jamais une page qui travaille pour vous, même si elle est moins belle que les autres.
Une fois le nouveau site en ligne, on surveille vos positions pour vérifier que le référencement tient, et on corrige immédiatement ce qui bouge.
9 refontes sur 10 que nous analysons ont perdu du trafic faute de redirections
Le référencement n'est pas une option de la refonte : c'est sa condition.
Un site posé il y a des années par une agence disparue. Les chantiers ont continué, le site non. On le remet au niveau.
Le site s'affiche mal sur mobile, là où vos clients cherchent un horaire. La refonte responsive commence là.
Le cabinet a grandi, l'équipe a changé, mais le site reflète encore l'ancienne structure. On met à jour le discours sans perdre les acquis.
Un site vieillissant, invisible sur Google. La refonte SEO transforme cet historique en avantage.
Une boutique en ligne plafonne sur Wix, WooCommerce ou Prestashop. C'est un chantier : on lui consacre la page Sites e-commerce.
Les questions qui reviennent dans toutes les visios. On y répond sans détour.
Non, c'est le cœur de la méthode. On relève les pages qui font du trafic, les mots-clés positionnés et les liens entrants, puis on écrit les redirections une par une et on les vérifie après la mise en ligne.
Oui. On trie ensemble : ce qui reste tel quel, ce qui mérite d'être réécrit, ce qui disparaît. Rien ne se perd par accident, et vous tranchez à chaque fois.
Oui. Le site actuel reste en ligne jusqu'au basculement. On travaille sur un environnement séparé et on ne bascule qu'une fois tout validé, les redirections posées et les formulaires testés.
Comptez six à dix semaines pour un site vitrine, selon la quantité de contenus à produire. Le calendrier est écrit dès l'atelier de structure, avec les dates de validation, et on s'y tient.
Le budget dépend du nombre de pages, des fonctionnalités et des contenus à produire. On chiffre après l'atelier de structure, sur un périmètre écrit, et le prix ne bouge plus en cours de route.
Refonte quand le site ne raconte plus ce que vous faites, qu'il s'affiche mal sur mobile ou qu'il n'apporte plus aucune demande. Si le problème tient à trois pages, une retouche suffit et on le dit.
Rien sur la méthode. On récupère les contenus, on refait la structure sur Webflow ou Shopify, et on garde vos anciennes adresses grâce aux redirections. Le changement de plateforme se joue le jour du basculement.